3 bonnes raisons d’ouvrir un contrat d’assurance vie

Publié le 27 février 2018 Partager sur :

Épargne disponible, souplesse d’investissement, outil de transmission fiscalement avantageux… L’assurance vie ne manque pas d’attraits.

3_raisons_souscrire_ass_vie_940x440_fotolia_96628731.jpg

L’assurance vie est populaire, chacun le sait : plus de 1600 milliards d’euros sont ainsi investis* sur ce produit d’épargne. Pourquoi un tel succès ? Parce que l’assurance vie peut être à la fois un produit d’épargne souple et adaptable mais aussi un outil de transmission avec une fiscalité avantageuse.

1- Des versements souples et une épargne disponible 

On peut alimenter un contrat d’assurance vie par des versements programmés (chaque mois, trimestre…) ou ponctuellement par des versements libres, selon ce qui est prévu contractuellement. L’épargnant peut ainsi moduler ses versements en fonction de ses capacités financières, d’autant qu’il n’existe aucun plafond de versement.

L’épargne investie sur un contrat d’assurance vie est disponible sous forme de retrait partiel ou total soumis à fiscalité (imposition sur les intérêts et plus-values et prélèvements sociaux).

L’épargnant peut aussi demander une avance. Dans ce cas, l’épargne constituée sur le contrat reste intacte et continue de produire des intérêts. De plus, les sommes empruntées ne sont pas soumises à fiscalité. L’avance doit être remboursée rapidement (dans les 3 ans) et moyennant le paiement d’un taux d’intérêt précisé dans les conditions générales et particulières d’avance communiquées à cette occasion.

2 - Un produit qui s’adapte aux profils d’épargnants

Certains souhaitent se constituer et faire fructifier un capital, d’autres veulent préparer leur retraite, d’autres encore financer les études de leurs enfants ou petits-enfants… L’assurance vie s’adapte à ces objectifs. Elle permet aussi à l’épargnant d’adapter son placement en fonction de la performance recherchée et du niveau de risque accepté.

Uniquement investie sur un fonds en euros, l’assurance vie offrira à l’épargnant un rendement relativement faible mais sécurisé.

Si l’épargnant souhaite dynamiser son placement pour rechercher un meilleur potentiel de rendement, il pourra diversifier ses versements entre le support en euros et un ou plusieurs supports en unités de compte. Ces derniers investis sur les marchés financiers, supposent d’accepter le risque de perdre tout ou partie du capital investi. Les modalités d’investissement sur le contrat multisupport seront arrêtées en fonction des objectifs de l’épargnant et de sa sensibilité au risque.

À savoir : Les montants investis sur les supports en unités de compte ne sont pas garantis mais sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse qui dépendent en particulier de l'évolution des marchés financiers. Cet investissement peut entraîner un risque de perte en capital supporté par l'adhérent. 

3 - Un outil de transmission fiscalement avantageux

Au décès de l’assuré, les montants placés sur le contrat d’assurance vie sont versés par l’assureur au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) avec une fiscalité spécifique, généralement plus favorable que les droits de succession.

Ainsi, par exemple, l’abattement consenti dans le cadre d’une succession varie en fonction du degré de parenté entre le défunt et son héritier de 1 594 € (pour un tiers) à 100 000 € (pour les enfants). 

Dans le cas de l’assurance vie (contrats ouverts après le 13 octobre 1998), l’abattement est de 152 500 € si les versements ont été effectués avant les 70 ans de l’assuré, quel que soit le lien de parenté avec le bénéficiaire. 

Après 70 ans, l’abattement passe à  30 500 €.

* Source : Fédération Française de l’Assurance - données au 31.12.2017

 

Que pensez-vous de cet article ?
Pratique